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10 conseils pour faire du repas un bon moment !

Manger est un moment « sensible ». En tant que parent, on voudrait que nos enfants mangent de tout, goûtent à tout, aiment surtout les fruits et les légumes. On voudraient qu’ils mangent proprement, qu’ils ne balancent pas la purée qu’ils n’aiment pas ou ne veulent pas, qu’ils ne jettent pas la petite cuillère 10 fois par terre, qu’ils ne renversent pas leur verre sur la table… Dans la vraie vie, on est souvent tenté de démissionner devant la résistance de nos loulous à savourer nos bons petits plats !

Pour que le repas reste un moment agréable pour chacun et non un champ de bataille, voici 10 astuces qui nous aident à pacifier ce moment :

  1. Lâcher prise et se détendre
    Cette attitude n’est pas du laxisme mais une saine bienveillance et un respect des réels besoins de l’enfant. Nous avons souvent tendance à nous inquiéter ou à penser que si l’enfant ne veut pas manger, c’est parce que notre cuisine ne lui plait pas. Notre besoin de reconnaissance est donc insatisfait. Mais il ne s’agit pas du tout de cela. Donc respirons et ne nous laissons pas happer par nos jugements erronés. L’enfant mangera d’autant mieux si l’ambiance est calme et détendue.
  2. Proposer un temps de câlin avant le repas
    Les contacts physiques tendres remplissent le réservoir d’amour et diminuent le stress du parent et de l’enfant. De plus, ces câlins adoucissent les relations et renforcent la confiance mutuelle. Donc câlinons avant de manger ! Après cette séance de câlin, l’enfant peut aussi exprimer ses émotions. S’il a ressenti de la colère ou encore de la tristesse avant les repas, cette verbalisation sera bénéfique pour débloquer l’émotion qui peut lui couper la faim.
  3. Présenter les plats à l’enfant avec douceur et sérénité
    Lorsqu’on force, il faut s’attendre à une résistance ! Alors qu’en proposant, l’enfant choisit et s’engage dans son action. Cela le responsabilise, le place en contact avec son ressenti et lui fait gagner en autonomie. Notons quand même que proposer une fois ne suffit pas. Entre 6 et 10 fois sont nécessaires en moyenne (toujours dans le calme). Mes enfants savent que ce qu’ils ne veulent pas manger peut se retrouver sur le bord de leur assiette. En fonction des âges, le tri évolue… et il arrive un moment où ils mangent le tout !
  4. Ne pas forcer l’enfant à goûter
    Forcer implique une dose de stress qui déconnectera l’enfant de ses ressentis et lui « nouera » le ventre. Il aura donc encore moins envie de tester ce que vous lui proposez. De plus, l’afflux d’émotions désagréables s’associera au souvenir du repas et déclenchera des répétions de ce scénario d’opposition. Quand on sait qu’on n’est pas obligé de tout manger ni de tout goûter, manger reste véritablement un plaisir. On est davantage tenté d’essayer de nouvelles saveurs de soi-même.
  5. Ne pas qualifier l’enfant de « petit mangeur »
    Poser l’étiquette de « petit mangeur » ou d’ « appétit d’oiseau » crée une croyance qui finit par devenir la réalité…et qui poursuivra l’enfant une bonne partie de sa vie.
  6. Encourager l’autonomie
    Selon l’âge de l’enfant, proposez-lui de dresser la table, de sortir le pain, de mettre son bavoir, de manger comme il le souhaite,…
  7. Adapter les heures de repas
    Il se peut que la faim ne soit pas du tout présente à l’heure classique du repas. Dans ce cas, l’enfant peut manger plus tard. La faim ne se commande pas.
  8. Cultiver une bonne ambiance
    Rire, parler, sourire, chanter, faire des grimaces,… ce sont là des idées pour une ambiance légère propice à un repas joyeux.
  9. Mettre en place un rituel
    Le rituel des repas est une façon de sécuriser l’enfant. On peut noter ou dessiner les différentes étapes et laisser à l’enfant l’opportunité de « pointer » son rituel chaque jour : se laver les mains, mettre la table, débarrasser,…
  10. Le laisser manger avec les doigts : Certains enfants mangent avec moins d’entrain lorsque l’adulte les contraint, plus ou moins explicitement, à manger avec sa cuillère. Beaucoup d’enfants ont besoin de découvrir la nourriture, tout comme le reste de leur environnement, armés de leurs cinq sens et de leurs dix petits doigts. Cette exploration multisensorielle spontanée des aliments leur permet de mieux s’y familiariser. Ce n’est pas un jeu pour eux, mais un besoin ! Ne vous inquiétez pas, cela n’est qu’un passage : manipuler les outils de la table devient à un moment donné très passionnant aussi !

Je vous souhaite pleins de bons moment en famille autour du repas 🙂

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